Je suis porte-parole d’Unia et conseillère communale à Grandson, présidente du parti socialiste de Grandson.
J’habitais auparavant Orbe, où j’étais aussi conseillère communale, pendant une législature.
Née dans le Nord de la France, j’habite un autre nord – le Nord vaudois- depuis mon arrivée en Suisse. Cette région que j’aime et que je parcours en tous sens à pied ou à vélo depuis bientôt 3 décennies, je me réjouis de la représenter au sein des instances du PSV, pour apporter à la présidence une approche un peu plus rurale et lémano-décentrée. L’équipe composée autour de la candidature de Romain s’inscrit dans cette logique, diverse et représentative, et je me réjouis de la rejoindre.
Mon travail au syndicat m’offre une proximité avec tous les thèmes liés au travail et aux assurances sociales. Nous sommes par exemple en train de déployer activement la campagne contre AVS 21, cette réforme injustice qui pénalise encore les femmes les plus pauvres. A la centrale d’Unia, à Berne, je m’occupe de la communication et des campagnes, notamment celles qui sont en lien avec les questions d’égalité. C’est un combat très important pour moi et je m’y engage au quotidien.
La défense des droits des personnes migrantes en est un autre. J’ai récemment quitté l’association GAMO pour rejoindre le GAMYR, deux organisation actives sur ce thème à Orbe et à Yverdon.
Dans une autre vie, j’ai travaillé comme journaliste pour l’information et l’actualité à la radio et à la télévision RTS, notamment comme correspondante pour le canton de Vaud. Ce qui me reste de cette expérience, c’est une solide connaissance des institutions et de la société de ce canton, de ce pays, et une conscience aigüe des choses à y changer pour atteindre nos idéaux d’égalité, de justice sociale et de solidarité.
Sur la base de cette expérience dans les médias, j’ai construit l’activité indépendante que j’exerce aujourd’hui à côté de mon travail à Unia, et qui m’a offert la possibilité de rencontrer déjà plusieurs d’entre vous : je suis formatrice en communication. Cette activité aussi fait partie de mon engagement, car je pense qu’une bonne communication est une des clefs du succès en politique, et je m’active pour que ces messieurs de la droite n’aient pas le monopole de la parole.
Si vous décidez de soutenir ma candidature à la vice-présidence du PSV, cher-e-s camarades, je m’engagerai à un autre niveau pour être à votre service, et contribuer à ce que notre parti reste ce qu’il a toujours été : un acteur majeur et essentiel pour rendre notre monde meilleur.