Ukraine | Accueillir les réfugié-e-s, d’où qu’ils viennent 

Les premières familles chassées de leur pays par le conflit ukrainien arrivent en Suisse. La guerre suscite un énorme élan de solidarité. Par une collecte, un petit geste, chacun-e à son niveau, nous tentons de mettre une goutte d’eau de soulagement dans l’océan de souffrance des victimes du conflit. Plus de 2 millions de personnes sont jetées sur les routes, chassées par les combats. La Confédération ouvre ses frontières pour les accueillir. Le Canton de Vaud ouvre de nouveaux foyers. Les particuliers ouvrent les portes de leur logement. La Chaîne du Bonheur a battu un record la semaine dernière. Elle a recueilli plus de 50 millions en une seule journée pour aider les civils ukrainiens.

Pourquoi cette magnifique générosité ne s’appliquerait-elle pas aussi aux familles venues d’un autre continent ? Nous pourrions offrir l’hospitalité à une famille éthiopienne, syrienne ou afghane qui fuit la guerre dans son pays avec autant d’engagement qu’à une famille ukrainienne.

Notre riche canton doit accueillir et protéger les populations les plus fragiles et les plus menacées, et favoriser ensuite l’inclusion de celles et ceux qui peuvent rester. La guerre est ignoble partout, pas seulement en Ukraine. On ne quitte pas son village, son quartier, sa famille, son travail et ses amis de gaieté de cœur, qu’on habite Kyïv, Kaboul, Damas ou Yverdon. Quand on quitte tout, c’est parce que notre survie est en jeu, celle de nos enfants.

En soutenant par votre vote le Parti socialiste vaudois le 20 mars prochain, au Conseil d’État comme au Grand Conseil, vous encouragez une politique ouverte et humaine envers les réfugié-e-s d’Ukraine et d’ailleurs. Merci d’avance de votre appui ! 

Virginie Pilault, conseillère communale à Grandson et candidate socialiste au Grand Conseil